Le Nouveau Printemps

Rossy de Palma © Manuel Outumuro

Festival de création contemporaine
Édition par Rossy de Palma

Le Nouveau Printemps affirme sa nouvelle formule et consolide les relations qu’il tisse avec la ville comme avec les artistes d’ici et d’ailleurs. Le festival défend un art pour toutes et tous, localement ancré, artistiquement exigeant, avant-gardiste et soutient des créations ou des expériences artistiques collectives, ouvertes sur le monde et responsables pour nos environnements.

Rossy de Palma et ses artistes invités composent un parcours d’exposition inédit rassemblant des pratiques artistiques multiples, en complicité avec les partenaires et les habitant·es. de la ville de Toulouse. À l’image de la trajectoire de l’artiste, l’édition 2026 du Nouveau Printemps se place sous le signe des rencontres inattendues, célébrant les libertés et la puissance créatrice. Après Kiddy Smile (2025), Alain Guiraudie (2024) et matali crasset (2023), cette édition du Nouveau Printemps révélera encore une nouvelle vision de l’art, accessible à toutes et tous, ancrée dans son territoire, exigeante et prospective.

“Je me réjouis d’être l’artiste associée du Nouveau Printemps. J’aimerais faire une véritable déclaration d’amour à tous les toulousains et toutes les toulousaines, aux artistes et aux artisans… Saisir l’esprit de cette ville, m’inspirer de ses récits, ses désirs, ses voix. Et tout ça, le faire… avec plaisir !” Rossy de Palma, interprète de l’art

L’isdaT participe au Nouveau Printemps, retrouvez nos étudiant·es, diplômé·es et enseignant·es dans la programmation du festival !

*indique un·e diplômé·e de l’isdaT


Avenir Déconstruction

Affichage dans l’espace public, rue du Maltens / rue des Cheminots

L’isdaT et le Nouveau Printemps collaborent régulièrement. Cette année, en réponse à la proposition de Rossy de Palma de s’associer aux communautés créatives de Toulouse, une commande est passée aux étudiant·es du département design graphique. À quoi ressembleraient des affiches pour dire ce qu’imagine Rossy de Palma pour le Nouveau printemps dans le quartier de la Gare Matabiau ?

La réalisation de cette commande s’inspire à la fois de la trajectoire de Rossy de Palma et de l’énergie décomplexée de l’affichage libre. Depuis le champ du design graphique, les affiches produites avec les étudiant·es portent d’abord une fonction de programme mural des événements du week-end d’ouverture du festival, avec, en toile de fond, le contexte social, urbain et historique du quartier. Une manière d’ouvrir un espace de sens supplémentaire au sein même d’une commande graphique. Les affiches sont présentées dans le quartier du festival, sur des murs reliant différents lieux du parcours, à la rencontre des publics, passant·es et habitant·es.

La réalisation de cette commande se déroule dans le cadre d’un workshop en collaboration avec l’isdaT et les enseignant·es en design graphique Margot Criseo et Olivier Huz.
Avec le soutien d’Europolia – Grand Matabiau quais d’Oc pour l’impression des affiches.


Entre les deux, des chemins

Exposition collective à Lieu-Commun, 25 rue d’Armagnac, Toulouse

Vernissage et remise de prix en présence de Rossy de Palma jeudi 28 mai 2026 à 19h
Ouverture du mercredi au samedi de 14h à 18h

Air de Midi, réseau art contemporain en Occitanie, Documents d’Artistes Occitanie, Lieu-Commun artist-run space et Le Nouveau Printemps s’associent pour une exposition inédite. En écho aux engagements de Rossy de Palma, l’exposition rassemble à Lieu-Commun des œuvres traversées par les frontières de douze artistes de la région Occitanie.

L’exposition Entre les deux, des chemins rassemble des artistes sélectionné·es par Manuel Pomar et Clément Postec, à l’issue d’un appel à propositions lancé auprès des lieux membres de air de Midi, réseau art contemporain en Occitanie. Douze artistes né·es, résidant·es, ayant vécu, étudié ou travaillé en Occitanie exposent leurs travaux rassemblés autour des questions d’exil et de migration à travers des récits singuliers et des pratiques contemporaines variées, nourries d’expériences personnelles, des vies héritées ou des perspectives distanciées. L’exposition compose un territoire ouvert et éphémère où trajectoires individuelles et expériences collectives dialoguent pour tracer des chemins entrecroisés, à la fois voies de passage, de transformation et de partage. Hommages, inquiétudes, résistances créatives organisent les mémoires et les projections.

Commissariat Manuel Pomar* et Clément Postec, avec Socheata Aing*, Charlie Aubry*, Safouane Ben Slama, Joy Charpentier, Anne Deguelle, Marion Mounic, Lilie Pinot, Melika Sadeghzadeh, Lucile Martinez, Eglė Šimkus, elso dewever stragiotti* et Won Jy.

Deux prix seront décernés :

  • Le Prix du Jury, présidé par Rossy de Palma, aux côtés de Meriem Berrada, curatrice et directrice artistique, et de Valérie Du Chéné, artiste et enseignante à l’isdaT, lors de l’ouverture du Nouveau Printemps. Il offre à l’artiste lauréat·e une collaboration avec Documents d’Artistes Occitanie pour la rédaction d’un texte critique sur son travail.
  • Le Prix du Public, résultat des votes, attribué à la clôture du Nouveau Printemps, offrant à l’artiste lauréat·e l’opportunité de participer à l’édition 2027 du festival.

Nouées

Exposition à l’Atelier Trois‿ a, 3A rue de Turin, Toulouse

Visite de l’exposition et marche collective samedi 30 mai à 11h
Ouverture du mercredi au vendredi 12h-18h, et le samedi 10h-18h

mia ftz* et Pauline Touchais Leriche s’associent et rassemblent différents regards pour une oeuvre en forme de déplacement : elles organisent des rencontres, et invitent à des marches pour appréhender les violences, se délester de leurs poids et célébrer l’amitié.

mia ftz* (artiste lauréate du Prix du Nouveau Printemps 2025), s’associe à Pauline Touchais Leriche. Ensemble, pour Le Nouveau Printemps 2026, les deux artistes imaginent une œuvre en forme de déplacement.
De Trois‿ a vers l’observatoire de Jolimont. De l’intime vers le collectif.
Du tabou vers le visible. Depuis un poids vers une forme de légèreté. Elles nomment les violences qui se nouent, celles d’un système capitaliste patriarcal et colonial contre lequel de multiples voix s’opposent. Elles invitent dix personnes qui travaillent sur le sujet des violences à se rencontrer : des collectifs militants, des artistes et des chercheuses. Ces échanges font l’objet d’une édition, présentée à Trois‿a, mêlant leurs mots et situant le sujet des violences à l’intersection des luttes.
En Ouest Aveyron, là où elles habitent, Pauline et mia invitent cette fois-ci leur entourage à un rituel de réparation collectif : un déplacement visant à se délester d’un objet, symbole du poids des violences qui nous concernent, et en célébration des amitiés qui soutiennent. De retour à Toulouse, elles proposent aux habitant·es du quartier de Bonnefoy et aux visiteur·euses du Nouveau Printemps de rejoindre ce déplacement : entre Trois‿a et l’Observatoire de Jolimont. Au point d’arrivée culminant, surplombant la ville, un cairn se forme avec l’amoncellement des objets déposés, trace collective visible, au-delà des mots.

Une exposition à l’Atelier Trois‿a produite par Le Nouveau Printemps, commissariat d’exposition Julie Martin et Jérôme Dupeyrat, enseignant à l’isdaT.


Demain soir

Installation vidéo, Collectif IPN, 30 rue des Jumeaux, Toulouse

Week-end d’ouverture du 29 au 31 mai vendredi 14h-22h, samedi 10h-20h et dimanche 14h-18h
Ouverture du mercredi au vendredi 12h-18h, le samedi 10h-18h et le dimanche 14h-18h

Comment saisir la vie d’un atelier d’artistes ? Au cœur du quartier Bonnefoy, IPN ouvre les portes de son espace de travail et propose une installation vidéo et sonore, Demain soir, qui prend pour matière le quotidien du lieu. Caméras et micros s’immiscent dans l’atelier. Les artistes suspendent un instant leur travail pour en révéler le rythme, les gestes répétés et les rituels discrets qui font tenir l’atelier au jour le jour. Que prépare-t-on ici ? Une exposition, une fête, ou simplement la possibilité de continuer à créer ensemble ? Le film capte tour à tour le bouillonnement collectif, les moments de lenteur, le silence inquiet ou la reprise du mouvement. Les outils deviennent accessoires de tournage, les sons dessinent une trame commune. Projetées sur plusieurs sculptures-écrans, les séquences fragmentées invitent le public à recomposer lui-même le récit : celui d’un lieu fragile mais habité, entretenu chaque jour par celles et ceux qui y travaillent, et qui à partir de leur espace et leurs gestes posent un regard différé sur la création indépendante.

Réalisée par le Collectif IPN et produite en partenariat avec Le Nouveau Printemps.
Avec Guillaume Bautista, Julie Branque*, Colette Bello, Marie-Laure Brochard, Kévin Chrismann, Laura Freeth*, Philippe Gagnerot, Simon Magimel, Serge Malderez, Nicolas Michot, Anaïs Ondet, David Pageot, Elisa Renard* et Léo Sudre.

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