Atelier Les modernités avec Maud Pizon

Maud Pizon © Laurent Eisler

Réservé aux étudiant·es en DE danse année 1

Quels choix faisons nous ou ne faisons nous pas lorsque nous interprétons une danse ? Que modifie-t-on d’une œuvre chorégraphique en l’interprétant ? Où s’arrête la chorégraphie et où commence son interprétation ? À partir d’extraits du répertoire chorégraphique du début du XXe siècle que nous visiterons avec des outils empruntés à la cinétographie Laban, à la postmodern dance et aux pratiques de cover de musique populaire, nous explorerons, par la pratique, le geste d’interprétation en danse.


Maud Pizon est danseuse, chorégraphe et notatrice du mouvement (Laban). Formée à la danse contemporaine au sein de la Compagnie d’insertion professionnelle Coline à Istres au début des années 2000, elle a mené une carrière d’interprète auprès de plusieurs chorégraphes, notamment pour Mié Coquempot, Dominique Brun, mais aussi la metteuse en scène Clara Le Picard. Elle est diplômée du CNSMD de Paris en cinétographie Laban et d’un Master du Département danse de Paris VIII. Ses projets personnels questionnent avec humour l’interprétation du répertoire chorégraphique du XXe siècle. En 2014, elle crée le solo Une conférence isadorable, délire chorégraphique sur la figure d’Isadora Duncan. En 2017, après cinq années de recherche sur les danses de Ted Shawn et Ruth St. Denis, elle co-signe la pièce A Taste of Ted avec Jérôme Brabant. Cover (2024), transpose à la danse la liberté de la pratique de la reprise musicale populaire sous la forme d’un concert de musique et de danse.

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